De Paris à Broadway : Il maestro furioso

Il furioso

5000 spectateurs ont déjà été conquis par ce one man show pour artiste protéiforme, chœurs et orchestre obligés.
 
Dans ce , est chef d’orchestre, pianiste, et acteur burlesque, il mène la danse, tambour battant face à soixante choristes et vingt-huit musiciens.
 
« Drôle d’énergumène que ce chef d’orchestre-là ! Tour à tour pianiste, chanteur lyrique ou bourreau des chœurs, il mène ses troupes tel un fou jonglant avec des bulles de musiques et subito d’un coup de baguette vous déconcerte.
 
Un véritable zapping musical où les grandes pages de la se déroulent sous vos oreilles ébahies. » (Un )
 
Le Pitch :
 
Un orchestre attend son nouveau chef.
Ce dernier, italien à la réputation sulfureuse, découvre en arrivant que l’organisateur du concert a ouvert à son insu cette répétition au public.
 
D’autres problèmes de taille font irruption : l’orchestre n’a pas toujours les bonnes partitions, le chœur ne comprend que le russe, le clavecin est électronique et japonais, le chauffeur du bus a des velléités belcantiste et même les téléphones portables jouent du !
 
Le public n’est pas en reste, fréquemment sollicité, le spectateur se surprendra à faire des vocalises, à participer au premier Karminaoké, certains viendront tourner les pages du maestro, d’autres gagneront le droit de diriger l’orchestre ou de perdre au jeu de « déplie-moi un pupitre ».
 
Il maestro remplacera au pied levé le Baryton enrhumé, découvrira les talents de chef de son garçon d’orchestre. L’orchestre jouera Rossini, Verdi et Purcell ; le Carnaval des animaux et l’ouverture de Guillaume Tell.
 
Il y aura des mezzo et des Forte, des crescendo et des pianos subito, des rires et des larmes à l’œil, mais Amadeus emportera le tout dans l’ de son vingt troisième .

Avec Il Maestro Furioso, durant presque 2 heures, Gilles Ramade, nous amène dans son univers baroque, riche de son expérience et nous propose une grande fresque burlesque et poétique.

Sans jamais dénaturer les œuvres classiques, Gilles Ramade, nous les livre sous un jour nouveau grâce à son personnage truculent et haut en couleur.

Bref, un chef d’orchestre râleur, généreux, colérique, touchant, cynique et dont la mauvaise foi n’a d’égale que sa passion pour la musique. 

 

Il maestro furioso, de Gilles Ramade avec l’aide du répertoire de : Vivaldi, Verdi, Rossini, , Purcell, Beethoven, Chopin, et les autres…

Avec : Gilles Ramade, L’orchestre Mozart, Les chœurs de scène de Figaro & co et Bernard Barreau

Le Vendredi 23 mars 2012 à 20h30 au Casino Barrière, 18 Chemin de la Loge – 31400 Toulouse

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